🔥 Hot
L'app Mworago est arrivée ! Toute l'actu K-pop & K-drama dans votre poche, à installer absolument. Installer →

Shin Sae Kyeong : la condamnation à huit mois de ferme de son harceleur confirmée en appel

2 novembre 2026 · 2 min de lecture · Charline

THE PRESENT COMPANY, l’agence représentant l’actrice Shin Sae Kyeong, figure familière des écrans et connue pour ses nombreux rôles marquants au sein de productions dramatiques, a révélé le dénouement judiciaire d’une affaire de harcèlement et de diffamation qui avait gravement ciblé l’artiste. Dans un communiqué officiel publié ce 2 novembre, la structure a annoncé qu’un individu reconnu coupable d’avoir proféré de manière réitérée des menaces et des remarques particulièrement malveillantes à l’encontre de l’actrice écope désormais d’une peine définitive de huit mois d’emprisonnement.

La cour d’appel, saisie du dossier après l’appel interjeté par le condamné dans l’espoir d’un adoucissement de peine, a confirmé le jugement de première instance rendu en juillet de l’année précédente et a rejeté la demande de l’intéressé. Le 22 octobre dernier, les juges ont donc maintenu la sentence de huit mois ferme et ordonné l’incarcération immédiate du prévenu, mettant un terme définitif à cette procédure.

Cette affaire illustre une fois de plus les dérives du cyberharcèlement dont peuvent être victimes les personnalités du divertissement sud-coréen. L’agence a précisé que cette issue favorable n’aurait pas été possible sans une veille permanente, une accumulation rigoureuse d’éléments de preuve et une action en justice menée avec constance et stratégie. THE PRESENT COMPANY a tenu à remercier chaleureusement les fans pour leur aide précieuse : nombre d’entre eux ont signalé des contenus suspects sur les réseaux sociaux et les plateformes en ligne et fourni des informations déterminantes qui ont permis de renforcer le dossier accablant contre le harceleur.

Le communiqué rappelle également avec force que l’anonymat en ligne n’offre aucune impunité. Les messages injurieux, les menaces et les campagnes de diffamation menées sur internet, selon leur contenu et leur caractère, peuvent parfaitement justifier une condamnation pénale sévère. L’agence entend demeurer inflexible face à ce type d’atteinte et continuera de défendre avec vigueur les droits et l’intégrité de ses artistes, en exigeant des poursuites jusqu’au bout contre les auteurs de propos ou d’actes illégaux à l’encontre des artistes qu’elle représente.

📰 Source : Instagram

Charline
Charline

Ex-étudiante à l'Inalco. Avale les dramas comme les schokobons.

Partager

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez le premier !

Laisser un commentaire