Préparez-vous à affronter l’horreur terrifiante du prochain film « Salmokji : Whispering Water », une œuvre qui promet de vous glacer le sang.
Ce film d’horreur suit une équipe de production envoyée dans un réservoir nommé Salmokji pour refaire des prises de vue routières, après qu’une silhouette non identifiée ait été repérée dans leurs images initiales. Sur place, ils rencontrent une présence mystérieuse tapie dans les eaux sombres et profondes, un cauchemar dont il sera impossible de s’échapper.
Le film s’annonce comme un incontournable du genre, et voici pourquoi. L’effroi inéluctable d’un fantôme aquatique est au cœur de l’intrigue. Le réalisateur Lee Sang Min a conçu le film après avoir vu une image de carte routière qui s’arrêtait brusquement à une entrée. Partant de la question « Pourquoi l’enregistrement s’est-il arrêté là ? », il a construit un concept horrifique intense : un réservoir où n’importe qui peut entrer, mais dont personne ne peut sortir. En exploitant la nature envoûtante et mortelle de l’eau, le film plonge les spectateurs dans un mystère abyssal.
Un casting de sept talents incarne le renouveau de l’horreur coréenne. Kim Hye Yoon fait son retour à l’écran après quatre ans dans le rôle de Su In, confirmant son statut de reine de l’horreur. Elle est rejointe par Lee Jong Won, l’un des acteurs les plus attendus de 2026, qui tient ici son premier rôle principal dans un film commercial en incarnant Ki Tae. La distribution s’enrichit de la présence mystérieuse de Kim Jun Han (Kyo Sik), des performances immersives de Kim Young Sung et Oh Dong Min, ainsi que des débuts prometteurs de Yoon Jae Chan et Jang Da A en couple de la Génération Z, Sung Bin et Se Jeong, luttant pour leur survie. La synergie de ce groupe éclectique promet de captiver l’écran.
La direction audacieuse de Lee Sang Min, portée par une passion sincère pour le genre, donne vie à cette terreur. Après s’être fait remarquer dans les festivals avec des courts métrages comme « Honor Guard » et « Hamjinabi », le réalisateur signe ici son premier long métrage. Il bâtit une tension palpable en jouant avec les propriétés de l’eau : reflets trompeurs, formes indistinctes sous les vagues et bruits inquiétants. L’utilisation de techniques de tournage innovantes, comme une caméra panoramique à 360 degrés et des détecteurs de mouvement, rend l’horreur de Salmokji palpable et viscérale, attirant inexorablement le public vers le centre de la frayeur.
« Salmokji : Whispering Water » est prévu pour sortir en salles le 8 avril.
📝 Source : m.entertain.naver.com









